Analyse Artrinet de l’œuvre

Analyse Artrinet de l’œuvre de D’ARMAGNAC Marie-Claire

Artrinet est un moteur de recherche basé sur une classification réellement objective de toutes les formes de créations artistiques.

Le texte explicatif associé à chacun des quatre critères analysés positionne l’œuvre de l’artiste dans l’histoire de l’art en rappelant éventuellement les courants artistiques auxquels elle se rattache, ou les noms des artistes illustres s’étant exprimés dans une approche voisine. Cette analyse est basée sur les critères suivants :

A : Le formalisme

Le premier critère porte sur le formalisme de l’œuvre : que voit-on quand on regarde une œuvre, quel type de formalisation se donne à voir de prime abord ? Est-ce plutôt abstrait, plutôt figuratif ? (classé du plus « immatériel » au plus « réaliste »).?

B : La matérialité

Le second critère porte sur la matérialité de ce qui est donné à voir. S’agit-il de pur concept, de jeu de matières, d’objet détourné etc. (classé du plus « immatériel » au plus « réel ») ?

C : L’investissement corps/esprit

Le troisième critère porte sur « l’investissement » de l’artiste dans son œuvre. Avec quel ratio Corps / Esprit, l’artiste s’investit-il dans son œuvre ? Classé du plus « intellectuel » (p.ex. « l’Art Conceptuel », …) au plus « physique » (p.ex. le « Body Art », …).

D : La communication

Le quatrième critère porte sur l’aspect « communication » : L’artiste a t-il une volonté délibérée de communiquer à travers ses œuvres un message quelconque ? (classé du plus « spiritualiste » au plus « sociétal »).

Classification établie pour Marie-Claire D’ARMAGNAC

A240 : Allusif, inclusion de figures (ou d’objets réels) dans l’abstrait. Figurations plus ou moins réalistes, plus ou moins importantes, mais toujours en tant que détails dans un ensemble restant globalement abstrait (Fernand Léger, Jan Voss, Antoni Tàpies, W. De Kooning, les « combine paintings » de R. Rauschenberg, …).

A290 : Figural Imaginaire Visionnaire, médiumnique, fantasmatique. Les monstres ou les créatures du sommeil se concrétisent dans un formalisme plus réaliste qu’en A280 (Matta, Max Ernst, Gustave Moreau, Paul Delvaux, Dado, Vito Tangiani, … ou les « Fictionnistes » récents ; Marko Mori, …).

B180 : En matérialité matérialité mixte : structurée / non structurée. Lorsqu’une œuvre est « structurée » dans sa « non structuration », et inversement (répétitivités de formes, de signes, de matières… Viallat, Toroni, Degottex, Hantaï,…).

C120 : Plus vers l’intellectualité / l’essence, travail intérieur axé plus vers le projectif. L’onirisme, la poésie, le lyrisme, l’expérience hallucinogène … Pour « projectiver » une intériorité pensée ou rêvée (Henri Michaux, Wols, …).

D110 : Via le signifié avec des spiritualités diverses, ou du religieux moins marqué (de Barnett Newman à Mark Rothko, de Roman Opalka à Arnulf Rainer, …).

D115 : Via le signifié en narrations ou symboliques diverses qu’elles soient allégoriques, métaphoriques (les matériaux de J. Beuys, …), analytiques (les « suites de Fibonacci », de Mario Merz, ou celles de Robert Filliou, …), critiques (de Henri Cueco à Hans Haacke ou Guillaume Bijl, …).

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