A la limite de l’abstraction et du figuratif…

JL Avril, écrivait, dans la revue Univers des Arts

« A la limite de l’abstraction et du figuratif, des scènes nous apparaissent, finissent pas nous appartenir, tant il nous est loisible de les interpréter selon notre état d’âme du présent… D’ARMAGNAC ne peint pas la réalité, elle la métamorphose… »

« Chevalière en quête de prouesses visionnaires D’ARMAGNAC claque fièrement dans l’air comme flamberge à ses couleurs sous le vent. Se lançant en permanence des défis l’artiste remet donc chaque jour sur le métier, une passion qui dirige toute sa vie.

Elle n’est d’aucune Ecole, libre de tout, l’instinct suit ses rêves intemporels entre fables et chimères en prise directe avec ses joies et ses angoisses.

JL Avril, Un article de 2011 dans la revue univers des arts

Restant en dehors de tout courant ou école, Marie-Claire D’ARMAGNAC peint librement sans regarder ses contemporains. Son œuvre sortie de « nulle part » comme elle aime le dire, prend naissance dans ses émotions pour devenir lyrique, onirique , tout en étant empreinte des questions sur l’essentiel que l’artiste se pose. »

JL Avril critique d’art

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